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L’énergie vitale commence aussi dans l’assiette

Dernière mise à jour : 26 juin

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L'énergie vitale dans l'assietteDeborah Morrice

Le printemps marque une période de transition pour le vivant.

 

Lorsque cette saison se profile à l'horizon, l'organisme cherche naturellement à relancer la circulation de l’énergie et à retrouver davantage de vitalité.

 

Le mouvement, la respiration, la lumière et l’alimentation jouent un rôle essentiel dans ce processus.



La nourriture n’est pas seulement un carburant.

Elle est aussi une information biologique et énergétique.

 

Chaque aliment que nous consommons envoie des signaux à l’organisme. Ces signaux influencent l’activité cellulaire, le système nerveux, l’équilibre hormonal et la manière dont l’énergie circule dans le corps.

 

Autrement dit, manger n’est jamais un acte neutre.

 

Les aliments proches de leur forme naturelle — fruits, légumes, graines, aliments peu transformés — contiennent une richesse d’informations que l’organisme reconnaît et peut utiliser facilement. À l’inverse, les aliments très transformés transmettent des signaux moins cohérents et demandent davantage d’efforts d’adaptation au corps.

 

L’équilibre de l'organisme repose en grande partie sur la capacité du corps à maintenir un terrain légèrement alcalin, favorable au fonctionnement cellulaire. L’acidité, elle, peut être favorisée par certains aliments très transformés, par une alimentation déséquilibrée, mais aussi par le stress et les tensions émotionnelles. 



Dans cette vision, l’alimentation et les émotions agissent ensemble sur l’équilibre interne.

 

Les états émotionnels comme la peur, la colère, l’anxiété ou la tension prolongée activent des réponses de stress dans le système nerveux. Lorsque cet état devient chronique, il modifie la chimie interne du corps et peut contribuer à un terrain plus acidifiant.

 

À l’inverse, des états de calme, de présence et de sécurité permettent au système nerveux de revenir dans un mode de régulation et de réparation.

 

Ainsi, la manière dont nous mangeons est presque aussi importante que ce que nous mangeons.



Je t’invite à une pratique simple :

 

  • Avant de manger, prends un instant pour respirer calmement,

  • Relâche les tensions dans le ventre et les épaules,

  • Laisse ton souffle ralentir,

  • Commence ton repas plus lentement et reçois les aliments avec présence.

 

Ce simple geste permet au système nerveux d’entrer dans un état plus favorable à la digestion, à l’assimilation et à la circulation de l’énergie.


La santé se construit progressivement, à travers les choix répétés qui soutiennent la vie.

Et parfois, ces choix commencent par quelque chose d’aussi simple qu’un souffle… et un repas pris en conscience.




 
 
 

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