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Le problème n'est pas ton mental, mais la manière dont tu t'en sers.


Le mental est précieuxDeborah Morrice

Le corps possède une intelligence remarquable.

Même lorsqu'il traverse une période de déséquilibre, il met en œuvre ses propres mécanismes pour revenir à l'harmonie.

 

Dans de nombreuses approches du vivant, on observe des cycles de 3, 7 ou 21 jours durant lesquels le corps tend naturellement à retrouver son équilibre.

 

Alors pourquoi certaines tensions, certains inconforts ou certaines souffrances semblent parfois s'installer dans la durée ?

 

Bien souvent, c'est parce que nous ne laissons pas le système faire son travail et que nous laissons le mental diriger notre monde intérieur.


Le rôle premier du mental est celui d'un observateur.

Pourtant, nous l'utilisons presque exclusivement pour juger, analyser, anticiper ou contrôler.

 

Nous lui donnons une place centrale, au point d'oublier qu'il n'est qu'une partie de notre intelligence.

 

Or, le mental n'est pas fait pour fonctionner seul :

Le mental, le souffle et le corps sont conçus pour travailler ensemble.


Le mental est précieux, mais seulement lorsqu'il est relié au corps par le souffle.

Lorsqu'il perd cet ancrage dans le corps, il cherche à se rassurer et tente de créer lui-même une forme de stabilité.

 

Alors il accumule de la densité : des croyances, des rancœurs, des peurs, des jugements, des histoires sur ce qui devrait être ou ne pas être.

 

Et si nous le laissons faire, peu à peu, nous nous éloignons de l'intelligence naturelle du corps.

 

Chaque fois que nous entrons en réaction face à ce qui est, nous créons une perturbation dans notre champ énergétique.

 

Le corps doit alors mobiliser une partie de son énergie pour s'adapter à cette agitation intérieure, plutôt que pour soutenir ses mécanismes naturels d'équilibre.

 

Ces perturbations apparaissent lorsque nous résistons à ce qui est présent :

  • Une émotion que nous refusons de ressentir,

  • Une situation que nous voudrions différente,

  • Une peur, une inquiétude, la colère, la frustration...

Pourtant, la solution n'est pas de réfléchir davantage.

 

Lorsque nous cherchons à résoudre un problème uniquement avec le mental, nous ajoutons souvent une couche supplémentaire à ce qui est déjà présent.

 

La véritable transformation commence lorsque nous apportons une nouvelle qualité de présence dans la situation :

 

Plus d'amour, plus de compassion, plus de douceur.


Et c'est là que le souffle devient précieux.

 

Le souffle est le pont entre le mental et le corps.

 

Lorsque nous respirons en conscience et en accentuant certaines zones du corps, nous quittons progressivement les histoires du mental pour retrouver l'expérience directe du vivant à l'intérieur de nous.

 

Nous redevenons disponibles à cette intelligence du corps qui, selon la science quantique, traite près de 11 milliards d'informations  chaque milliseconde, bien au-delà de ce que notre mental est capable de percevoir.

 

Tu peux appeler cela sagesse intérieure ou intelligence universelle.

Peu importe le nom, cette intelligence est toujours là.

 

Et si tu lui laisses de la place, quelque chose d'autre peut émerger :

Plus de présence, plus de fluidité.

 

Le corps cesse de lutter et recommence simplement à faire ce qu'il sait faire depuis toujours : Retrouver l'harmonie pour laquelle il est conçu.


Pour aller plus loin :

 

Et si tu apprenais simplement à ressentir au lieu de chercher à comprendre davantage ?

 

  • Pour laisser ton mental se reposer

  • Pour redonner sa place à ton corps

  • Pour découvrir ce qui devient possible lorsque tu cesses de tout porter seul.e

 

C'est exactement ce que nous explorons dans les séances de respiration en groupe.

 

La prochaine séance aura lieu le jeudi 18 juin et je serais heureuse de t'y accueillir. 






Au plaisir de respirer avec toi,

 

Deborah Morrice

Coaching spirituel et soins énergétiques

 
 
 

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